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Mercredi 14 février 2007


Le flash final, c'était plus classe qu'une maladie cardio-vasculaire ou un ptit cancer des familles...
 
Par Thomas - Publié dans : explodingwhale
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Jeudi 8 février 2007
Il est grand temps que j'affirme ma geekitude...

Par Thomas - Publié dans : explodingwhale
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Mercredi 7 février 2007
Ou comment l'IEP de Lyon se rappelle à mon bon souvenir...

Ca m'a foutu en rogne..

Bonjour,

Vous êtes actuellement en 3ème année et en mobilité et nous vous
sollicitons,comme convenu, pour que vous nous fassiez part de vos voeux pour
les 4è et 5ème années du diplôme.

Pour faire votre choix, nous inviterons à remplir un formulaire en ligne
disponible dès la mise en ligne du nouveau site de l'IEP le 12 février 2007.
Vous aurez jusqu'au 2 mars 2007 pour remplir ce questionnaire qui comprend un
formulaire pour vos choix, mais également la rédaction d'un CV et d'une lettre
de motivation explicitant vos choix et voeux pour la 4e et la 5e année, votre
projet professionnel, le contenu de votre année de mobilité, éventuellement le
stage de 2ème année ... Vous pouvez d'ores et déjà commencer à élaborer des
brouillons (5000 caractères maximum dans les deux cas)

En attendant, nous vous invitons à consulter le site de l'IEP pour formaliser
votre choix.
Vous trouverez les informations concernant :
- les secteurs de 4ème année:
http://cours-iep.univ-lyon2.fr/formationsdipl5.html
- les passerelles entre les années 4 et 5:
http://iep.univ-lyon2.fr/Formations/Diplome/2006-2007/Correspondances4-5.pdf

Nous vous rappelons que la cinquième année comportera quelques éléments de
cursus commun à tous les étudiants (cours en ligne, oral de fin de parcours,
...) mais qu'elle sera principalement fondée sur les cursus dispensés dans le
cadre de M2 ou de spécialités internes.

La liste des M2 gérés ou co-gérés par l'IEP et celle des spécialités se
trouvent sur le site ainsi que le descriptif des contenus à l'adresse suivante
:
http://iep.univ-lyon2.fr/Formations/Masters/masters.html
Des informations plus détaillées concernant les spécialités seront disponibles
sur le nouveau site.

Pour mémoire, il s'agit de :
- Evaluation des politiques publiques (M2 pro)
- Stratégie des échanges culturels internationaux (M2 pro)
- Management du secteur public : collectivités et partenaires (M2 pro)
- Politiques publiques et gouvernements comparés (M2 recherche, demande
réhabilitation recherche et pro)
- Asie orientale contemporaine (M2 recherche)
- Sociologie politique (M2 recherche)
- Histoire de la pensée politique (M2 recherche)

En plus de cette offre existante, l'IEP met en place dès la rentrée 2008-2009,8
spécialités professionnelles internes au diplôme :
- Affaires asiatiques
- Coopération et développement au Maghreb et au Moyen Orient
- Gestion de projets, coopération et développement en Amérique latine
- Institutions et Métiers en Europe(s)
- Carrières publiques
- Ingénierie des partenariats publics privés
- Communication, culture et institutions
- Journalisme et médias en région

Là encore, vous trouverez sur le site les descriptifs pour chacune de ces
spécialités.
Les spécialités pourront accueillir jusqu'à 20 à 22 étudiants du premier cycle
de l'IEP sur un effectif total de 25 (la spécialité carrières publiques pourra
monter jusqu'à 30).
Pour les M2, qui restent également ouverts sur l'extérieur, les effectifs
recrutés pourront varier.

Nous vous rappelons que vous avez également la possibilité de demander à
intégrer une 5° année ou un M2 dispensés dans un autre IEP, dans le cadre de la
convention de mutualisation inter-IEP (les modalités sont également sur le
site), de postuler pour un M2 à l'université Lyon 2 ou Lyon 3, ou
éventuellement et sous certaines conditions pour un autre M2 dans une autre
université française (sous réserve que ces formations puissent donner lieu à
convention entre l'IEP et l'université délivrant le M2). Dans tous les cas
vous
resterez diplômés au final de l'IEP de Lyon, avec une spécialisation de 5°
année ou un M 2 acquis à l'extérieur.

Nous avons déjà un accord avec les M2 suivants :
- Economie et management des ressources humaines ( Lyon 2 M2 pro)*
- Economie sociale et solidaire ( Lyon 2 M2 pro)*
- Politiques urbaines: gouvernance, médiation et gestion de la ville ( Lyon 2
M2 pro)*
- Information et communication (Lyon 2 M2 recherche)*
- Economie et management des ressources humaines (Lyon 2 M2 recherche)
- Communication des entreprises et des institutions (Université de Marne la
Vallée - M2 pro)

* partenariats privilégiés (enseignants de l'IEP)

L'IEP de Lyon n'ayant pas la maîtrise du recrutement dans ces demandes
extérieures, vous ne pouvez formuler qu'un seul de vos 3 voeux hiéarchisés de
5ème année dans le cadre de ces candidatures externes à l'IEP de Lyon.


Nous vous tiendrons informés de vos affectations en 4è année en mai au plus
tard.
Je reste à votre disposition en cas de difficultés sur le formulaire ou pour
plus de précision.

Bonne continuation dans votre séjour.
Bien cordialement

Laure CHEBBAH-MALICET
Directrice des études
IEP de Lyon
14 av. Berthelot
69007 Lyon


Tel : 04 37 28 38 23

Putain de sa mère j'avais que ca à faire...
Par Thomas - Publié dans : explodingwhale
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Dimanche 4 février 2007

Bon

L'article précédent était une blague, un peu pas très drôle certes mais bon je le savais bien que personne m'aime de toute façon...
D'où le :p, petit indice pour les plus persicaces de l'ironie dudit billet.
Enfin bon

Pas grand chose de nouveau depuis la dernière fois. J'ai pas mal de boulot, j'ai choppé un rhume (original hein), je continue de fainéanter en repoussant les limites humainement possibles du retard scolaire, la météo est plus clémente récemment, on a même eu du soleil, je partage mon temps libre entre sorties, jeux vidéos (j'ai ressorti Fallout 2), internet, glande, rien-foutage, et autres. Voila, c'est pas parce que je suis à 14000kms de Lyon que la vie y est plus passionante. Surtout dans une ville au dimension relativement modeste dirons nous.

A part ca quand je vois ca sur lemonde.fr

La bonne santé de la chanson française, par Véronique Mortaigne

LE MONDE | 03.02.07 | 14h33  ?  Mis à jour le 03.02.07 | 14h33
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Rendus publics en janvier, les chiffres de l'industrie du disque pour la France confirment ce que l'on avait pressenti tout au long de l'année 2006 : en dépit d'un marché plus que déprimé, la musique populaire française est en pleine forme. En termes commerciaux, elle domine les ventes françaises pour la deuxième année consécutive, avec 62 % de parts de marché, après une longue période de domination des variétés internationales, c'est-à-dire anglo-saxonnes.

Au sommet des classements des meilleures ventes de 2006, ce sont dix albums français qui règnent : la rappeuse Diam's, première avec Dans ma bulle, et puis Laurent Voulzy, Bénabar, Olivia Ruiz, Raphaël, Renaud, Yannick Noah ou encore, plus surprenant, le jeune slameur Grand Corps malade. Certes, les ventes de disques ayant encore baissé en 2006 (- 12,4 % en prix de gros HT), les premiers de la classe plafonnent autour de 800 000 exemplaires vendus, là où ils auraient dépassé le million il y a seulement trois ans. Cette baisse de tonus dans le haut du classement n'est de nature à satisfaire aucune des quatre compagnies - Universal Music Group, Sony/BMG, Warner Music et EMI - qui disposent d'environ 80 % du marché. Car leurs coûts de structure demeurent élevés, leur politique de marketing ambitieuse, et leurs artistes vedettes, chers.

En tenant compte de ce constat, la vitalité de la musique populaire francophone est à la fois surprenante et logique. Elle est l'aboutissement de dix ans de mutations profondes. Industrielle d'abord, depuis la grande dépression de 2002-2003, où le marché a chuté au point d'obliger les maisons de disques à des cures d'amaigrissement drastiques, avec plans sociaux à la clé. Puis ce fut la montée en puissance du numérique et l'arrivée de techniques de communication pointues et ciblées, via les blogs, les chats, les vidéos. Les filiales des majors jugent alors que le développement d'artistes nationaux est plus rentable. Faire venir une Mariah Carey en promotion à Paris coûte une fortune et beaucoup de soucis, pour un retour sur investissement parfois décevant. Pourquoi se donner des maux de tête quand on a des artistes locaux sous la main, disponibles, quand ils ne sont pas malléables - comme ces jeunes amateurs propulsés en tête des hit-parades par les émissions de télévision du type "Star Academy" ou les comédies musicales comme Le Roi- Soleil.

Les majors n'ont pas été les seules à comprendre que la variété nationale était un bon filon. Suivant les traces du très rock'n'roll P.I.A.S., qui produit Christophe Miossec depuis ses débuts, d'autres labels indépendants, qui naguère tournaient le dos à la chanson, se sont lancés dans l'aventure - Fargo a signé Emilie Loizeau, Beggars Banquet, Barbara Carlotti. Cette jeune génération de chanteurs est totalement débarrassée du complexe rock. Il y a quinze ans, être classé dans la rubrique chanson française était infamant. Etienne Daho avait ouvert la voie de la transgression avec Pop Satori, en 1986. Aujourd'hui, la revendication d'appartenance à la famille chanson française va de soi - Joe Starr dans son dernier album Gare au Jaguarr remixe Moustaki (et Brassens, mais les ayants droit de ce dernier le lui ont interdit) ; Vincent Delerm, Bénabar, Camille, Raphaël sont de bons connaisseurs du répertoire français et situent volontiers leur filiation (Gérard Manset, Alain Souchon, Jacques Higelin..., par ailleurs sexagénaires et en pleine activité artistique).

Le label Tôt ou Tard, né chez Warner Music, et qui a vite pris son indépendance, a joué un rôle important en construisant un catalogue français conséquent (Thomas Fersen, Jeanne Cherhal, Vincent Delerm, Da Silva, Les Têtes Raides, Franck Monnet...) tout en bâtissant une image neuve, active, du créneau "chanson". Tôt ou Tard a fêté son dixième anniversaire, en 2006, en publiant un double album de duos entre ses artistes, suivis de concerts croisés.

DUOS DE VÉTÉRANS

La France avait la triste habitude de ne pas entendre ses chanteurs chanter ensemble, sauf exception humanitaire. Bouleversement : la tournée des Aventuriers d'un autre monde a rassemblé en janvier Cali, Jean-Louis Aubert, Daniel Darc, Richard Kolinka et Bashung, un casting improbable jusqu'alors. Les disques de duo se sont multipliés, avec une recette miracle : des vétérans (Françoise Hardy, Michel Delpech, meilleure vente d'album de janvier) interprètent leurs succès passés avec des vedettes de la jeune génération. Auparavant, les stars faisaient cavaliers seuls, les jeunes protégeaient jalousement leur succès et éventuellement leurs compositions, dédaignant l'interprétation de chansons écrites par d'autres, comme si ne pas écrire soi-même était une infamie. Aujourd'hui, Raphaël peut donner une série de concerts consacrés à des reprises, ou Jeanne Cherhal tourner avec JP Nataf (ex-Innocents), un aîné, pour les mêmes raisons.

Les petits nouveaux apparus en 2006 (Florent Marchet, Renan Luce, Anaïs, Barbara Carlotti, Elodie Frégé, Olivia Ruiz, Mademoiselle K, Naast, Abd Al Malik...) sont nombreux et se recrutent au croisement de tous les genres - rap, rock, chanson. Cette énumération suscite la réflexion suivante : il n'y a pas d'unité de style, ni d'unité de génération, tout se superpose. La musique n'est plus aujourd'hui un moyen d'opposition générationnelle, souvent affermé au rock - une ex-musique de révolte - mais une façon d'affirmer une singularité, parfois totalement transgénérationnelle. On peut aimer à la fois Bénabar et Diam's, être touché par Cali et adorer Charles Trenet, applaudir Camille ou Grand Corps malade et aduler Jacques Higelin, on peut être fan de Juliette Gréco et danser en club sur l'électronique de Bob Sinclar ou Daft Punk. C'est bout à bout que se construit, comme un cocktail, la singularité. D'aucuns y voient la marque des pratiques d'Internet : chacun dispose d'un vaste catalogue où il peut picorer à sa guise, selon ses goûts.

Cette chanson française se colore, comme toujours, des rythmes et des apports des communautés d'origine étrangère - Faudel, ex-chanteur de raï, est actuellement tout en haut du Top 50 avec Mon pays, Manu Chao reste le premier de la classe à l'exportation. Tout cela produit une identité musicale française. Peu expressive socialement depuis 2000, la chanson recommence à considérer son environnement, avec des sentiments d'opposition à la grisaille et à la concurrence obligée. On y retrouve un zest d'humour, et un sens croissant du music-hall, une discipline très française qui fit le bonheur des Grands Boulevards avant de s'exporter outre-Atlantique, il y a si longtemps.

Véronique Mortaigne
Et ben je suis bien content de pas avoir la radio française pour échapper à la merde qui passe à la radio. Variété française....

BEURRKKK...


Bon je vous mets quand même les dernières photos de SF histoire que y ait quelques choses d'intéréssants sur mon blog. Autre que mon avis jveux dire. Alors il faut noter que c'est pas mes photos de SF moi je me suis balladé dans la ville sans appareil photo, ce qui ne m'a pas empêché de m'amuser comme un petit fou. J'ai marché pendant plus de 5h non stop avec un tel rythme (qui tranchaient avec 2 semaines d'immobilité voiturière) que j'en ai choppé une tendinite à la cheville gauche. Qui va mieux depuis, merci de demander.


Alcatraz, j'y suis pas aller, j'étais à Santa Cruz voir une certaine loutre de la West Coast dans son renversant coin de paradis et son campus dans la forêt de séquoïas au bord de l'océan. Mon campus au bord de l'autoroute m'a paru un peu nul en comparaison.
La skyline de San Francisco vu d'Alcatraz un jour de mauvais temps, comme souvent
Aight street
Les pentes...toujours les pentes...
C'est la fête à la maison !

Bon et ben ouala c'est fini...
j'en profite pour me la péter et vous montrer les jardins de l'auberge de jeunesse et la vue de l'auberge...

Par Thomas - Publié dans : explodingwhale
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Lundi 29 janvier 2007
Juste pour vous dire que je n'étais pas très très content de vous tous, mes lecteurs, qui, le 28 janvier, n'ont même pas eu la courtoisie de me souhaiter ma fête. Saint Thomas d'Aquin je t'invoque, maudit les inconséquents qui ont omis de célébrer ensemble ce grand jour.
D'ailleurs personne d'autre n'y a pensé.

Alors je boude.

Jusqu'à nouvelle ordre.

Voila.

Na!

:p



Par Thomas - Publié dans : explodingwhale
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